Mondrain & Co, l’application de ses théories en Art dans les Arts Appliqués

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Publié dans : 5ème, 5ème | le 4 octobre, 2015 |Pas de Commentaires »

Guide de survie

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Publié dans : 4ème, 5ème, 5ème, 6ème | le 18 septembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Quelques exemples de collages dans l’Art…

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Publié dans : 4ème | le 14 septembre, 2015 |Commentaires fermés

Damian Hirst, « For the Love of God », 2007

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« For the Love of God », 2007

Platine, diamants, et crane et dents humaines

 

Damien Steven Hirst est un artiste britannique, né le 7 juin 1965 à Bristol. Il vit et travaille à Londres. Il a dominé la scène de l’art britannique dans les années 1990 en tant que membre du groupe des Young British Artists.

Un artiste qu’on connaît autant pour ses sculptures, peintures, dessins et installations que pour le marketing qu’il orchestre lui-même pour chacune de ses expositions.

 

For the Love of God (en français : Pour l’amour de Dieu), aussi connu sous le nom de Skull Star Diamond, est une célèbre sculpture de l’artiste créée en 2007. Il s’agit d’une réplique d’un véritable crâne humain, et plus précisément le crâne d’un homme de 35 ans ayant vécu au XVIIIe siècle, mais la dentition quant à elle est authentique bien qu’elle ne soit pas celle de cet homme. Il est1 recouvert de platine et incrusté sur toute sa surface de 8601 diamants. Il est visible sous de strictes conditions au White Cube de Londres. L’œuvre fait l’objet de multiples débats et controverses, tout autant que l’artiste.

 

 

 

Publié dans : 6ème | le 9 septembre, 2015 |Commentaires fermés

Edward Hopper 5ème

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Titre: « Night Shadows », estampe, eau forte, 1921

Edward Hopper est un peintre et graveur américain du début XXème siècle.

Il choisit d’être un « peintre moderne », un témoin attentif du quotidien ordinaire. Rien ne lui échappe : paysage, construction, train ou promeneur anonyme… tous sont observés avec le même soin. De 1915 à 1923, il pratique la gravure ; la technique est à la mode et Hopper espère séduire un public.

Graver consiste à creuser une plaque de cuivre à l’aide d’une pointe ; la technique oblige à aller à l’essentiel, ce que Hopper faisait déjà avec l’illustration mais qu’il amplifie. Surtout, la gravure lui fait découvrir l’efficacité des espaces vides pour mettre en valeur un détail et le pouvoir des contrastes ombres-lumières pour créer des ambiances.

À la même époque, il ressent les tensions d’un monde qui vit et se transforme (arrivée de la voiture, grattes ciel, électricité…). Il en fait le récit à sa façon.

Hopper est à la fois un peintre figuratif (il présente des objets de manière réaliste) et en même temps, il a une vision très personnelle de se qu’il représente. Il est donc plus juste de parler d’une démarche formaliste : le peintre ne décrit pas ce qu’il voit, il donne forme à ce qu’il ressent devant le sujet.

 

Regarder. Que voyons-nous ?

L’oeuvre représente une vue urbaine, de nuit. De sa fenêtre, le peintre regarde un passant noctambule traverser sa rue en contrebas. Les ombres du réverbère et du personnage coupent le vide de la chaussée.

 

Comprendre. Ce que montre le peintre ?

Quelque soit le lieu, il marche et regarde autour de lui. Sa ville est à taille humaine : un immeuble, un coin de rue, un morceau d’architecture. Sa vision, limitée par le bâti, détermine des espaces clos. Qui sait si cette petite silhouette noctambule n’est pas la sienne ! La hauteur des constructions lui inspire des angles de vue originaux (comme ici la contre-plongée de Night Shadows).

La ville est un sujet fréquent dans la peinture européenne depuis leur croissance au XIIIe siècle (moyen âge). Dans le dernier quart du XIXe siècle, les artistes en font le cadre de la modernité en marche : la ville bouge, s’aggrandit, se transforme ; Hopper, lui, arrête le temps.

 

Publié dans : 5ème | le 6 septembre, 2015 |Commentaires fermés

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